Quelles sont les règles d’or d’une bonne communication professionnelle ?
La première règle d’une bonne communication professionnelle tient en une phrase : ce qui compte, ce n’est pas ce que vous dites, mais ce que votre interlocuteur comprend. Toutes les autres règles en découlent.
La responsabilité est du côté de l’émetteur
Si votre message n’est pas compris, il est tentant d’accuser l’autre de « mal écouter ». La posture constructive est inverse : c’est à celui qui parle d’adapter son message, son vocabulaire et son canal jusqu’à ce que le message passe. Ce renversement change tout dans les relations de travail.
Les règles qui en découlent
On peut en retenir quatre. Vérifier la compréhension plutôt que la supposer : un « c’est clair ? » ne suffit pas, faites reformuler. Adapter son langage à son interlocuteur : le jargon qui rassure l’expert perd le non-initié. Soigner la cohérence entre le verbal et le non-verbal : un message juste porté par un ton agacé, c’est le ton qui sera retenu. Enfin, écouter autant que parler : la communication est une boucle, pas une émission.
Pourquoi ces règles sont-elles si peu appliquées ?
Parce qu’elles demandent un effort conscient qui va contre nos automatismes. Sous stress ou en désaccord, nous revenons naturellement à notre propre cadre de référence. C’est précisément pour cela que la communication se travaille comme une compétence, avec des exercices et des situations concrètes.
Les lois de la communication font l’objet de la toute première leçon de la formation Communication constructive : le fond, la forme et la relation de Florence Bertrand.
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